Carnaval de Dunkerque, encre de Chine et aquarelle Il délaisse parfois l’aquarelle pour l’encre de chine lorsqu’il travaille ses « scènes de genre » ou réalise des monotypes ; des empreintes colorées sur plaques de verre transférées ensuite sur papier. Mais lorsque cet aquarelliste lillois revient à sa première passion, il choisi la technique du « mouillé sur mouillé » sur un papier au grain fin à base de cellulose, offrant un rendu où le précis se laisse détrôner par le flou, à la limite du figuratif. Sous une palette aux tons doux, sa recherche d’effets de dépassement du contour visible, vers l'indéterminé et l’effacement, participe à un style parfaitement identifiable. Sa contemporanéité se situe dans cette maîtrise du hasard des effluves. « Dès le départ, un style de dessin imprécis, naïf, s'est naturellement imposé, dans mes compositions. Je n'ai pas voulu « faire du Raoul Dufy » comme le pensent certains. Je chercherai plutôt une influence dans l...
Les talents émergents de l'art contemporain